Pour vous jouer un bon tour !
Ce n'est pas la réplique exacte... mais elle est moins méchante comme ça :) (enfin, si vous trouvez que c'est un mauvais tour, c'est pas mon intention en tous cas :o )
Je suis toujours aussi accro aux smileys, adeptes des parenthèses, etc... Je ne sais pas si c'est un mal ou un bien. Je vous laisse décider !
Nouveau départ, et nouveau rythme aussi ! Deux articles par mois, actuellement, je devrais les bâcler (et je déteste ça, suivez un peu) [et en même temps je suis jamais satisfaite de ce que je fais] {un peu moins insatisfaite pour certains trucs c'tout, j'suis reloue ^^} pour le faire, même si ça parait pourtant peu (et je dis pas que ça l'est pas), j'ai encore trop de trucs à gérer en même temps pour faire ça correctement (et je fais même pas tout ce que j'ai envie de faire, c'est vous dire) [faudrait que je fasse des choix un jour, que je me limite un peu dans l'enthousiasme] {c'est ça grandir/vieillir ? Bon, ben j'ai pas envie en fait :) }. C'est beau, toutes ces parenthèses. Ça m'avait manqué. Et puis je suis gentille, je les imbrique pas, et je mets des modèles différents, pour faciliter la lecture ! :) (Je suis toujours autant un bisounours) Bon, qu'est-ce que je disais sinon ? Ah oui, un nouveau rythme : je pense que je ferais un article, le premier dimanche de chaque mois. J'aime bien le dimanche. C'est un jour calme.
(Et là où je fais ma fainéante, c'est que cet article sera celui du mois :p )
[Mais c'est parce que j'aime bien avoir de l'avance, et que je suis stressée de devoir me presser pour écrire et publier un article à temps]
{Dure vie que de tenir un blog pour une procrastinatrice patentée}
#Et j'inaugure ce qui servira de quatrième parenthèse d'affilée pour l'occasion ! O:) #
Des bizoox !
J'aime lire. J'aime cuisiner.
Rien de mieux que lire un bon livre, confortablement installée, avec une part de gâteau, un thé ou un chocolat chaud, et de la musique.
Si vous avez des suggestions à me faire, des livres, recettes, musiques à me conseiller, n'hésitez pas.
dimanche 7 septembre 2014
dimanche 30 juin 2013
Blog en stand-by jusqu'à nouvel ordre
Je vais vous faire une confession... selon mon échelle de valeurs personnelle, j'ai à peine le temps de lire, alors, écrire... En fait, je lis toujours plus qu'une personne "normale" (pour moi, c'est anormal, mais bon ^^), sauf que je n'ai pas autant de temps que je le voudrais. Et j'ai pas envie de bacler quelque chose, ça m'horripile. Ce blog sera donc en stand-by quelques temps, pour une durée indéterminée. Ben oui, je suis pas devineresse :) mais... I'll be back !
A bientôt ! :)
A bientôt ! :)
dimanche 16 juin 2013
Manuel de savoir-vivre à l'usage des rustres et des malpolis
J'aime beaucoup Desproges, c'est pourquoi je ne suis certainement pas objective. Plus que ça, je l'admire. Quand on le lit, on a l'impression de l'entendre, presque de le voir. Humour grinçant et aisance littéraire remarquable, il parle sans effort en faisant des phrases qu'il me faudrait beaucoup plus longtemps pour peaufiner à l'écrit. En même temps, c'est quand même très fluide, puisque c'est son style oral habituel, même dense. Je ne peux que vous recommander de regarder les vidéos dans lesquelles il apparaît.
Ici, nous nous mettrons au fait des bonnes manières à la guerre, de la façon de déclencher poliment une bonne guerre civile, et de comment reconnaître une femme d'un homme, par exemple.
L'ami qui me l'a prêté m'a dit, très justement, que Desproges est l'un des seuls humoristes avec lequel il faut de la culture générale pour le comprendre pleinement.
Télérama, en quatrième de couverture dit :
"Pierre Desproges s'en donne à cœur joie dans le rire calamiteux, le bide, le calembour navrant et le jeu de mots épouvantable.", ce qui donne une bonne idée du contenu. C'est "n'importe quoi" mais c(est c'est tellement bon :)
L'humour de mon frère, en plus littéraire, en somme...
"Que choisir ? Tout dans la vie, est une affaire de choix. Cela commence par "La tétine ou le téton ?" Et cela finit par : "Le chêne ou le sapin?". " p 37
Ici, nous nous mettrons au fait des bonnes manières à la guerre, de la façon de déclencher poliment une bonne guerre civile, et de comment reconnaître une femme d'un homme, par exemple.
L'ami qui me l'a prêté m'a dit, très justement, que Desproges est l'un des seuls humoristes avec lequel il faut de la culture générale pour le comprendre pleinement.
Télérama, en quatrième de couverture dit :
"Pierre Desproges s'en donne à cœur joie dans le rire calamiteux, le bide, le calembour navrant et le jeu de mots épouvantable.", ce qui donne une bonne idée du contenu. C'est "n'importe quoi" mais c(est c'est tellement bon :)
L'humour de mon frère, en plus littéraire, en somme...
"Que choisir ? Tout dans la vie, est une affaire de choix. Cela commence par "La tétine ou le téton ?" Et cela finit par : "Le chêne ou le sapin?". " p 37
dimanche 2 juin 2013
La petite fille qui aimait Tom Gordon
Encore un livre que j'avais lu petite. Il m'avait terrifiée : lire dans mon lit la nuit n'était pas l'idée du siècle (surtout avec le grenier qui grince pile au moment ou "la Chose fit un craquement en marchant sur une branche") [imaginez quand on a une dizaine d'années seulement...].
Tom Gordon est un joueur de base-ball, il est lanceur de réserve de l'équipe des Red Sox. Il a "de l'eau glacée dans les veines", et sauve souvent son équipe lorsqu'il est joué, en certaines occasions précises, quand l'équipe à quelques points à rattraper ou à garder comme avance. Le découpage des chapitres n'est pas anodin, il s'agit des manches d'un match de base-ball : neuf manches en deux mi-temps et prolongations.
J'ai retrouvé avec plaisir le personnage de Trisha, j'ai beaucoup plus apprécié le livre à 22 ans qu'à 12, étrangement... Ce que j'aime particulièrement chez Stephen King, c'est l'humour dont il peut faire preuve aussi, et que je suis plus à même d'apprécier à la relecture une fois adulte. Aujourd'hui, je comprends la passion commune de ma tante et de son mari pour King. Son humour, sa précision, allant jusqu'au voyeurisme psychologique, son génie, me le font apprécier à chaque lecture davantage.
Trisha, lassée par les disputes incessantes de sa mère et de son frère, se laisse volontairement distancé sur le chemin de randonnée, et c'est le début de l'histoire de sa survie en forêt son seul lien avec la civilisation étant sa radio portable avec laquelle elle suit les matchs des Red Sox et de son idole Tom Gordon ; elle s'en sort grâce à lui au moins autant que grâce aux quelques leçons de sa mère et de son professeur de sciences sur ce qui est comestible en forêt.
"Le monde a des dents, et il n'hésite pas à s'en servir quand l'envie lui en prend."
Stephen King, La petite fille qui aimait Tom Gordon, 277p
Tom Gordon est un joueur de base-ball, il est lanceur de réserve de l'équipe des Red Sox. Il a "de l'eau glacée dans les veines", et sauve souvent son équipe lorsqu'il est joué, en certaines occasions précises, quand l'équipe à quelques points à rattraper ou à garder comme avance. Le découpage des chapitres n'est pas anodin, il s'agit des manches d'un match de base-ball : neuf manches en deux mi-temps et prolongations.
J'ai retrouvé avec plaisir le personnage de Trisha, j'ai beaucoup plus apprécié le livre à 22 ans qu'à 12, étrangement... Ce que j'aime particulièrement chez Stephen King, c'est l'humour dont il peut faire preuve aussi, et que je suis plus à même d'apprécier à la relecture une fois adulte. Aujourd'hui, je comprends la passion commune de ma tante et de son mari pour King. Son humour, sa précision, allant jusqu'au voyeurisme psychologique, son génie, me le font apprécier à chaque lecture davantage.
Trisha, lassée par les disputes incessantes de sa mère et de son frère, se laisse volontairement distancé sur le chemin de randonnée, et c'est le début de l'histoire de sa survie en forêt son seul lien avec la civilisation étant sa radio portable avec laquelle elle suit les matchs des Red Sox et de son idole Tom Gordon ; elle s'en sort grâce à lui au moins autant que grâce aux quelques leçons de sa mère et de son professeur de sciences sur ce qui est comestible en forêt.
"Le monde a des dents, et il n'hésite pas à s'en servir quand l'envie lui en prend."
Stephen King, La petite fille qui aimait Tom Gordon, 277p
dimanche 19 mai 2013
La délicatesse
La délicatesse a été mon "livre d'avion", mi-avril. David Foenkinos écrit des livres que je classerais dans la catégorie "mignon, pas prise de tête". Celui-ci en fait en tous cas partie, mais que ce ne soit pas un chef-d'oeuvre n'empêche pas de passer un bon moment avec lui. Ce serait la même catégorie que les romans Harlequin, même si le style est différent. L'histoire est simple, Nathalie a tout pour être heureuse, mais son mari meurt dans un accident et elle s'enferme dans son travail. Subitement, son collaborateur "passait par là, elle l'avait embrassé sans réfléchir. Maintenant elle se demande si elle a bien fait. C'est l'histoire d'une femme qui va être surprise par un homme. Réellement surprise."
Le style est charmant, léger, et particulier. Ce ne sont pas des chapitres, mais des petites parties numérotées, des paragraphes, qui rythment la lecture : 117, comme le nombre jusqu'où comptaient les enfants pour jouer à cache-cache dans le livre, clin d’œil supplémentaire au lecteur. Un peu loufoque (ou beaucoup ?), Foenkinos intercale entre les paragraphes de l'histoire, d'autres paragraphes, en relation avec celle-ci, comme : une recette de cuisine, une définition du dictionnaire, un point sur l'allergie au poisson ; le genre de choses qu'on pourrait avoir envie de rechercher après l'avoir rencontré dans le roman, et bien, c'est déjà dedans. Il y a aussi les renvois en bas de page, qui correspondent en fait des réflexions de l'auteur, généralement amusantes car décalées.
Une histoire simple, un style décalé, une fin mignonne, La délicatesse est un court livre assez plaisant à lire, même sans être excellent. Il ne faut pas être exigeant avec ce livre, mais après tout "il en faut peu pour être heureux", et il sera là pour passer le temps pas trop désagréablement.
David Foenkinos, La délicatesse.
Le style est charmant, léger, et particulier. Ce ne sont pas des chapitres, mais des petites parties numérotées, des paragraphes, qui rythment la lecture : 117, comme le nombre jusqu'où comptaient les enfants pour jouer à cache-cache dans le livre, clin d’œil supplémentaire au lecteur. Un peu loufoque (ou beaucoup ?), Foenkinos intercale entre les paragraphes de l'histoire, d'autres paragraphes, en relation avec celle-ci, comme : une recette de cuisine, une définition du dictionnaire, un point sur l'allergie au poisson ; le genre de choses qu'on pourrait avoir envie de rechercher après l'avoir rencontré dans le roman, et bien, c'est déjà dedans. Il y a aussi les renvois en bas de page, qui correspondent en fait des réflexions de l'auteur, généralement amusantes car décalées.
Une histoire simple, un style décalé, une fin mignonne, La délicatesse est un court livre assez plaisant à lire, même sans être excellent. Il ne faut pas être exigeant avec ce livre, mais après tout "il en faut peu pour être heureux", et il sera là pour passer le temps pas trop désagréablement.
Inscription à :
Articles (Atom)


