dimanche 5 octobre 2014

Hunger Games

Ha, Hunger Games... J'avais des a priori jusqu'à ce que je lise la quatrième de couverture, et l'avis de Stephen King. On fait toujours plus confiance à quelqu'un qu'on considère comme une référence :) (et comme quoi, les préjugés, hein ! ^^ )


"Les Hunger Games ont commencé.
Le vainqueur deviendra riche et célèbre.
Les autres mourront...

Dans un futur sombre, sur les ruines des Etats-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.
Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène : survivre, à tout prix.

Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. A seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature..."

"Hunger Games est un livre incroyable. Je ne pouvais m'arrêter de le lire."
Stephenie Meyer

"Impossible de lâcher ce livre ; c'est comme si votre vie en dépendait."
Stephen King

Effectivement, presque imposible de lâcher ce livre (et ses deux tomes suivants également). Le genre de livre qui n'y parait pas forcément au premier abord, qu'on pense lire un quart d'heure avant de dormir, et... qu'on lâche à regret à 4h du matin... En fait, je ne saurais pas expliquer précisément pourquoi, mais ça fonctionne : ce livre accroche, et le fait très bien. L'histoire est prenante (et ce n'est pas qu'une "battle royale"), pas mal racontée, les personnalités suffisamment fouillées (mais pas extrêmement non plus pour tous les personnages), le style n'est pas lourd, et cela suffit pour entraîner jusqu'au bout de la nuit, et au-delà (j'avoue tout, et j'assume !) [ce livre vous fera redécouvrir les levers de soleil].
Il y a des scènes qui ne sont pas tendres avec le lecteur sensible, mais pour ma part, mon repas n'a pas quitté mon estomac par là où il était venu, en tous cas (j'ai connu bien pire dans le gore, ici, le but n'est pas de choquer et d'attirer les amateurs de gore.).



"Hunger Games", 381 pages.
"Hunger Games : l'embrasement", 398 pages
"Hunger Games : la révolte", 415 pages
Suzanne Collins. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Guillaume Fournier.

dimanche 7 septembre 2014

Je suis de retour !

Pour vous jouer un bon tour !
Ce n'est pas la réplique exacte... mais elle est moins méchante comme ça :) (enfin, si vous trouvez que c'est un mauvais tour, c'est pas mon intention en tous cas :o )
Je suis toujours aussi accro aux smileys, adeptes des parenthèses, etc... Je ne sais pas si c'est un mal ou un bien. Je vous laisse décider !
Nouveau départ, et nouveau rythme aussi ! Deux articles par mois, actuellement, je devrais les bâcler (et je déteste ça, suivez un peu) [et en même temps je suis jamais satisfaite de ce que je fais] {un peu moins insatisfaite pour certains trucs c'tout, j'suis reloue ^^} pour le faire, même si ça parait pourtant peu (et je dis pas que ça l'est pas), j'ai encore trop de trucs à gérer en même temps pour faire ça correctement (et je fais même pas tout ce que j'ai envie de faire, c'est vous dire) [faudrait que je fasse des choix un jour, que je me limite un peu dans l'enthousiasme] {c'est ça grandir/vieillir ? Bon, ben j'ai pas envie en fait :) }. C'est beau, toutes ces parenthèses. Ça m'avait manqué. Et puis je suis gentille, je les imbrique pas, et je mets des modèles différents, pour faciliter la lecture ! :) (Je suis toujours autant un bisounours) Bon, qu'est-ce que je disais sinon ? Ah oui, un nouveau rythme : je pense que je ferais un article, le premier dimanche de chaque mois. J'aime bien le dimanche. C'est un jour calme.

(Et là où je fais ma fainéante, c'est que cet article sera celui du mois :p )
[Mais c'est parce que j'aime bien avoir de l'avance, et que je suis stressée de devoir me presser pour écrire et publier un article à temps]
{Dure vie que de tenir un blog pour une procrastinatrice patentée}
#Et j'inaugure ce qui servira de quatrième parenthèse d'affilée pour l'occasion ! O:) #

Des bizoox !

dimanche 30 juin 2013

Blog en stand-by jusqu'à nouvel ordre

Je vais vous faire une confession... selon mon échelle de valeurs personnelle, j'ai à peine le temps de lire, alors, écrire... En fait, je lis toujours plus qu'une personne "normale" (pour moi, c'est anormal, mais bon ^^), sauf que je n'ai pas autant de temps que je le voudrais. Et j'ai pas envie de bacler quelque chose, ça m'horripile. Ce blog sera donc en stand-by quelques temps, pour une durée indéterminée. Ben oui, je suis pas devineresse :) mais... I'll be back !
A bientôt ! :)

dimanche 16 juin 2013

Manuel de savoir-vivre à l'usage des rustres et des malpolis

J'aime beaucoup Desproges, c'est pourquoi je ne suis certainement pas objective. Plus que ça, je l'admire. Quand on le lit, on a l'impression de l'entendre, presque de le voir. Humour grinçant et aisance littéraire remarquable, il parle sans effort en faisant des phrases qu'il me faudrait beaucoup plus longtemps pour peaufiner à l'écrit. En même temps, c'est quand même très fluide, puisque c'est son style oral habituel, même dense. Je ne peux que vous recommander de regarder les vidéos dans lesquelles il apparaît.
Ici, nous nous mettrons au fait des bonnes manières à la guerre, de la façon de déclencher poliment une bonne guerre civile, et de comment reconnaître une femme d'un homme, par exemple.
L'ami qui me l'a prêté m'a dit, très justement, que Desproges est l'un des seuls humoristes avec lequel il faut de la culture générale pour le comprendre pleinement.

Télérama, en quatrième de couverture dit :
"Pierre Desproges s'en donne à cœur joie dans le rire calamiteux, le bide, le calembour navrant et le jeu de mots épouvantable.", ce qui donne une bonne idée du contenu. C'est "n'importe quoi" mais c(est c'est tellement bon :)
L'humour de mon frère, en plus littéraire, en somme...

"Que choisir ? Tout dans la vie, est une affaire de choix. Cela commence par "La tétine ou le téton ?" Et cela finit par : "Le chêne ou le sapin?". " p 37

dimanche 2 juin 2013

La petite fille qui aimait Tom Gordon

Encore un livre que j'avais lu petite. Il m'avait terrifiée : lire dans mon lit la nuit n'était pas l'idée du siècle (surtout avec le grenier qui grince pile au moment ou "la Chose fit un craquement en marchant sur une branche") [imaginez quand on a une dizaine d'années seulement...]. 
Tom Gordon est un joueur de base-ball, il est lanceur de réserve de l'équipe des Red Sox. Il a "de l'eau glacée dans les veines", et sauve souvent son équipe lorsqu'il est joué, en certaines occasions précises, quand l'équipe à quelques points à rattraper ou à garder comme avance. Le découpage des chapitres n'est pas anodin, il s'agit des manches d'un match de base-ball : neuf manches en deux mi-temps et prolongations.
J'ai retrouvé avec plaisir le personnage de Trisha, j'ai beaucoup plus apprécié le livre à 22 ans qu'à 12, étrangement... Ce que j'aime particulièrement chez Stephen King, c'est l'humour dont il peut faire preuve aussi, et que je suis plus à même d'apprécier à la relecture une fois adulte. Aujourd'hui, je comprends la passion commune de ma tante et de son mari pour King. Son humour, sa précision, allant jusqu'au voyeurisme psychologique, son génie, me le font apprécier à chaque lecture davantage.
Trisha, lassée par les disputes incessantes de sa mère et de son frère, se laisse volontairement distancé sur le chemin de randonnée, et c'est le début de l'histoire de sa survie en forêt son seul lien avec la civilisation étant sa radio portable avec laquelle elle suit les matchs des Red Sox et de son idole Tom Gordon ; elle s'en sort grâce à lui au moins autant que grâce aux quelques leçons de sa mère et de son professeur de sciences sur ce qui est comestible en forêt.

"Le monde a des dents, et il n'hésite pas à s'en servir quand l'envie lui en prend."
Stephen King, La petite fille qui aimait Tom Gordon, 277p